Publiée le 17 Janvier 2014

Les pompiers, les ambulanciers et les sauveteurs miniers peuvent désormais pratiquer leurs techniques d’intervention dans des conditions similaires à la réalité.

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Denis Cimon, du FEMO, Martin Ferron, maire de Malartic, Louis Brisson, chef des pompiers de Malartic, Éric Tremblay, directeur général de la Corporation minière Osisko, et Marcel Dumas, de Soudure du Fer, posent devant la structure de pratique. (Photo: Myriam Grenier) source

La Ville de Malartic, la Corporation minière Osisko, le Fonds essor Malartic Osisko (FEMO), Soudure du Fer et CJFS ont tous contribué à la mise en place du site d’entraînement en mesures d’urgence, inauguré le 10 décembre.

L’investissement total se chiffre à 120 000 $ et comprend une structure de pratique, un réservoir pour simulation de fuite de matières dangereuses et un simulateur d’embrasement. «Il s’agit d’un projet de développement durable, qui va vivre pendant plusieurs dizaines d’années et qui va perdurer même après la fermeture de la minière, a estimé le maire Martin Ferron.

«La brigade de pompiers de Malartic compte des pompiers prêts à donner des formations aux brigades de toute la région et même du Nord-du-Québec. Ils deviendront plus performants lors de vraies interventions. Ce nouveau site amènera aussi des gens à Malartic qui utiliseront nos services», a-t-il ajouté.

Même si la Ville de Val-d’Or caresse depuis longtemps le projet d’ouvrir un site similaire, le maire de Malartic ne s’inquiète pas. «Je ne sais pas si Val-d’Or va aller à fond dans son projet. On souhaite qu’elle utilise nos installations. On espère devenir un centre régional où les coûts représentent ceux de l’entretien, pour payer le formateur et l’utilisation de l’autopompe. On ne veut pas faire de profits avec ça, mais générer de l’activité ici», a précisé M. Ferron.

Des pompiers contents

Pour le chef des pompiers de Malartic, Louis Brisson, l’ouverture du nouveau site d’entraînement représente une excellente nouvelle.

«Il n’y avait pas d’endroit où pratiquer dans la région. On le faisait en arrosant dehors, a-t-il raconté. Maintenant, ce sera très près du réel. On mettra le feu où on veut et on entrera par la porte de côté ou celle d’en avant, comme on décide.»

Les utilisateurs pourront aussi simuler des fuites de produits dangereux et mettre en place les techniques pour protéger l’environnement, colmater les fuites, en plus de pratiquer les techniques de sauvetage et de ventilation lors des incendies.

Source : Le Lézard