Parce qu’elle a su, à partir d’un unique forage historique qui datait de près de 50 ans, développer une structure capable de rivaliser avec les géants du lithium à l’échelle internationale, Nemaska Lithium a reçu le Prix Viola R. MacMillan de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (PDAC).


Nommé en l’honneur de celui qui a réalisé le plus long mandat à la présidence de la PDAC, le Prix Viola R. MacMillan récompense un individu ou une société qui a démontré du leadership dans la gestion et le financement de l’exploration et du développement des ressources minérales.

Mise sur pied par Guy Bourassa, un avocat originaire de Rouyn-Noranda, Nemaska Lithium a débuté ses travaux sur la propriété Whabouchi, en Jamésie, en 2009. À l’époque, seuls quelques échantillons et une unique carotte forée près de 50 ans plus tôt avaient laissé entendre qu’il pouvait possiblement y avoir du lithium dans le secteur.

«Aujourd’hui, Nemaska Lithium achève l’aménagement d’une opération intégrée verticalement d’exploitation du lithium, de la mine jusqu’au produit fini. Après avoir bouclé un montage financier remarquable de 1,1 milliard $, la mine de spodumène Whabouchi devrait produire 213 000 tonnes d’hydroxyde de lithium par année pendant au moins 33 ans. Ce concentré sera expédié et transformé en hydroxyde et en carbonate de grande pureté à une usine électrochimique à Shawinigan», a exposé la PDAC.

M. Bourassa a également supervisé le développement d’un procédé breveté de production d’hydroxyde et de carbonate de lithium directement à partir de spodumène. Cela a rendu le projet de Nemaska Lithium capable de se mesurer aux géants mondiaux du lithium.

Source : L'Éclat

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