L’industrie minière québécoise est reconnue mondialement pour son expertise et ses pratiques novatrices. De l’extraction du minerai à la restauration des sites miniers, l’industrie est à l’avant-plan de la technologie, a un impact économique majeur pour le Québec et offre des emplois de qualité, très bien rémunérés.

L’industrie minière connaît actuellement des hauts et des bas dus, en majeure partie, à la baisse de la valeur de certains métaux. Cependant, ce cycle baissier n’affecte pas l’ensemble des acteurs du secteur minier. Il ne faut pas oublier les projets miniers qui sont sur le point de voir le jour dans un avenir rapproché.

Il n’en demeure pas moins que les entreprises du secteur minier québécois font face à des enjeux de taille. Parmi ceux-ci, soulignons :

La consolidation de l’industrie

Plus que jamais, l’industrie minière est un monde de géants. Il se passe difficilement un mois sans que des projets de fusions ou d’acquisitions ne soient discutés. Quoique inquiétant, ce mouvement semble irréversible.

Le vieillissement de la main-d’œuvre

Près de 30 % de la main-d’œuvre de l’industrie minière devrait prendre sa retraite au cours des cinq prochaines années. Cet important besoin de main-d’œuvre pose aussi le défi d’intégrer rapidement un grand nombre de travailleurs aux particularités de l’emploi dans le secteur minier.

L’image du secteur

On présente souvent le secteur minier par le biais d’images archaïques. Pourtant, au cours de la dernière décennie, l’industrie a fait de grandes avancées technologiques et la nature même du travail s’est considérablement transformée. Le secteur requiert une intervention soutenue et agressive de promotion pour faire découvrir les nouvelles réalités qui lui sont uniques.

La formation de la main-d’œuvre en emploi

L’industrie minière est aussi confrontée à d’importantes difficultés de recrutement de main-d’œuvre qualifiée. Jumelé aux mouvements prévisibles de main-d’œuvre, ce besoin en ressources humaines impose un redoublement d’efforts qui passe inévitablement par des mécanismes structurés de transfert des savoirs.